VŨ BẰNG - CÁC TÁC PHẨM MỚI TÌM THẤY - Trang 368

Le bocage était sans mystère,

Le rossignol sans voix

Triste et mourant à son aurore,

Un jeune malade à pas lents,

Parcourait une fois encore

Le bois cher à ses premiers ans;

Bois que j’aime! adieu... je succombe;

Votre deuil me prédit mon sort,

Et dans chaque feuille qui tombe,

Je vois un présage de mort.

Fatal oracle d’

Épidaure, Tu m’as dit:

Les feuilles des bois

A tes yeux jauniront encore,

Mais c’est pour la dernière fois,

L’éternel cyprès t’environne,

Plus pâle que la pâle automne

Tu t’inclines vers le tombeau;

Ta jeunesse sera flétrie